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cyber @ction N° 591 :Pour que vive FRALIB, prenons la défense de l’Eléphant !

 


Il y a trois ans, la multinationale Unilever décidait de fermer son entreprise Fralib, à Géménos, près de Marseille. Depuis trois ans, les travailleurs de Fralib luttent pour obtenir de leur ancien employeur, le soutien minimum dont ils ont besoin pour lancer leur projet de coopérative. Ils demandent la cession du nom de marque « Éléphant », qu’Unilever a décidé de faire disparaitre au profit de LIPTON, marque milliardaire du Groupe, et un certain volume de commandes pendant la période de démarrage.

Mais Unilever ne veut rien savoir. Bien que la justice ait refusé à trois reprises un plan social injustifiable et annulé tous les licenciements, Unilever a cessé de payer les salaires depuis le 1er avril 2013 et refuse d’accorder une aide au démarrage du projet. Unilever (chiffre d’affaires 2012: 51 milliards d’euros ; profits nets : 5 milliards) veut détruire leur savoir-faire et leur collectif.

Devant cette intransigeance, les Fralib avec leurs syndicats CGT et CFE-CGC ont appelé les consommateurs à boycotter toutes les marques du groupe Unilever, à commencer par LIPTON. Ce 7 décembre est une première journée d’action pour le boycott massif des produits Unilever. En répondant à leur appel nous voulons inciter Unilever à accéder aux demandes des Fralib.

Un projet à soutenir

Une coopérative (SCOP) ancrée dans son territoire, la Provence. Relançant par ses commandes une production locale et écologique de plantes – tilleul, verveine, menthe…- jusqu’alors en déshérence. Liée à ses fournisseurs et à ses clients par des relations commerciales équitables et durables, avec des prix justes. Fondée sur la démocratie interne et la participation de toutes et tous aux décisions.

Tel est le projet des travailleurs de Fralib.

Nous vous proposons de vous associer à cette action en interpellant le PDG d’Unilever.

Alain Uguen association Cyber @cteurs


COMMENT AGIR ?

sur le site
La cyber @ction est signable en ligne

par copier-coller

C’EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :

1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############
2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville
4- Rajouter l’objet de votre choix
:  FRALIB prenons la défense de l’Elephant

 

5- Adressez votre message aux adresses suivantes :

 

serviceplus@Unilever.com
cyberacteurs@wanadoo.fr

 

Cliquer ici :<mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr; serviceplus@Unilever.com>

 

ou ici selon votre logiciel de messagerie <mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr,serviceplus@Unilever.com>

Vérifiez que les 2 adresses apparaissent bien

 

6- Envoyez le message

Par cette action, vous ferez connaître votre opinion au PDG d’UNILEVER et à Cyber @cteurs pour nous permettre d’évaluer l’impact de cette action.

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Prénom, Nom
Adresse
Code postal, commune

Monsieur le PDG d’Unilever,
Par la présente, je tiens à vous signifier mon incompréhension du refus d’un groupe comme le vôtre de laisser aux Fralib la possibilité d’exploiter la marque Eléphant.
J’ai pris bonne note des marques de votre groupe qui subiront de ma part le sort que vous réservez au projet de coopérative des Fralib.
Croyez en ma vigilance de consom’@cteur solidaire
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En savoir Plus

La vie chahutée des Fralib
http://www.lemonde.fr/emploi/article/2013/11/13/la-vie-chahutee-des-fralib_3507509_1698637.html

 

 

 

 

 

 

 


Deux reportages sur Enercoop

Chers consommateurs, chers sociétaires,
 
Nous avons le plaisir de vous faire découvrir deux reportages sur Enercoop, diffusés sur France 2 et France Inter hier, à l’occasion de la présentation du projet de loi sur l’économie sociale et solidaire au Conseil des ministres.
 
 
En vous souhaitant une bonne soirée et un bel été,
 
L’équipe Enercoop

Votez pour que le crime d’Ecocide soit reconnu afin de protéger notre futur

L’Ecocide est la destruction des écosystèmes. Ensemble nous pouvons l’arrêter.
Une directive européenne pour tout changer.

Pour voter, cliquer sur  :

« Arrêtons l’écocide en Europe – Donnons des droits à la Terre« 

Aujourd’hui le droit à un environnement sain, dont les ressources devraient être prélevées de façon équitable et pérenne, doit être reconnu comme un droit inaliénable de l’humanité car il conditionne son droit à l’eau, à l’alimentation, à l’habitat, à la santé, au respect de ses traditions, son droit à la vie tout simplement et son droit à la paix. Mais ce droit est indissociable de droits donnés à la nature elle-même afin de protéger efficacement les écosystèmes terrestres dont nous dépendons tous.

Ces droits sont revendiqués aujourd’hui par des milliers de citoyens qui se sont mobilisés dans 22 pays européens autour d’une initiative citoyenne européenne. Ils appellent à soutenir un projet de directive européenne, initié par des citoyens pour des citoyens, afin de reconnaître une responsabilité pénale à ceux qui décident d’activités dangereuses pour les écosystèmes. Ils demandent la reconnaissance d’un crime, celui d’écocide.
Ce projet a été soumis à la Commission européenne et son adoption par le parlement européen donnerait enfin les moyens de discipliner les comportements des multinationales et des Etats qui les abritent ou les soutiennent. En effet, l’échec des négociations à Rio, et l’impunité dont bénéficient les dirigeants du monde face aux catastrophes écologiques et aux conséquences mondiales liées au dérèglement climatique obligent à imaginer une législation plus contraignante.
Pour mettre un terme à la destruction de nos écosystèmes et garantir la paix et l’avenir des générations futures, il faut pouvoir s’attaquer aux donneurs d’ordres et non pas seulement aux sociétés qui commettent des crimes environnementaux, il nous faut faire sauter les verrous de la législation actuelle et court-circuiter la pression des lobbies exercée sur nos représentants politiques.
De tels progrès de la gouvernance du monde sont nécessaires. Ils sont possibles et prolongent le mouvement qui a vu la naissance de l’ONU en 1945 et la mise en place de la Cour pénale internationale à partir de 2002. Les moyens institutionnels de l’Europe étant plus avancés, une initiative citoyenne européenne, outil de démocratie participative directe créé par le Traité de Lisbonne, a pu être lancée en janvier 2013 pour demander l’interdiction des écocides. Elle déclare : Nous invitons la Commission européenne à adopter une directive permettant d’interdire, d’empêcher et de prévenir l’écocide, à savoir l’endommagement important, la destruction ou la perte d’écosystèmes d’un territoire donné. Ses objectifs sont :
  1. criminaliser l’écocide et s’assurer que les personnes physiques et morales puissent être reconnues responsables d’écocide, en prenant en compte le principe de la responsabilité des supérieurs hiérarchiques ;
  2. interdire et empêcher tout écocide sur les territoires européens ou le domaine maritime relevant de la législation européenne, ainsi que tout écocide provoqué par des ressortissants européens, personnes physiques ou morales, en dehors de l’Europe ;
  3. prévoir une période de transition pour permettre la mise en place d’une économie durable.
L’adoption d’une directive criminalisant l’écocide permettrait, au sein de chaque état membre qui la transposerait, de limiter sinon d’arrêter les destructions graves de la nature en mettant en accusation les responsables physiques des atteintes graves à l’environnement. Elle mettrait aussi en cause la responsabilité d’acteurs complices d’écocides, à savoir les sociétés d’études qui en valident les projets, ou les institutions financières qui les financent. Et elle interdirait d’importation tout produit issu d’un écocide afin d’éviter la délocalisation des entreprises qui chercheraient à contourner la loi.
Si l’initiative « Arrêtons l’écocide en Europe – Donnons des droits à la Terre » recueille un million de signatures d’ici le 21 janvier 2014 dans un minimum de sept pays européens, la Commission européenne sera tenue d’examiner ce projet de directive et invitée à faire une proposition d’acte juridique en ce sens. Si la Commission accepte de le faire, cette proposition devra être adoptée par le législateur pour acquérir force de loi. L’application d’un tel texte pourrait imposer la transition écologique dont nous avons besoin, en premier lieu en Europe, puis ensuite dans le monde.
Ainsi des moyens juridiques pourraient être mobilisés afin de permettre d’adapterles sources et les consommations d’énergie aux possibilités de notre planète. Ainsi la crainte de la loi et de ses sanctions pourrait induire une responsabilisation des multinationales et des Etats, régulation indispensable pour garantir des conditions de vie dignes aux générations futures, en Europe et dans le monde entier.

Dominique Bourg (Philosophe), Valérie Cabanes (Juriste en droit international),Philippe Desbrosses (Philosophe et agroécologiste), Jean Gadrey(économiste), Susan George (Ecrivain), Dominique Méda (Philosophe et sociologue), Georges Menahem (Sociologue et économiste), Edgar Morin(sociologue et philosophe), René Passet (Economiste), Jean-Marie Pelt(Biologiste), Pierre Rabhi (Philosophe et agriculteur), Jacques Testart(Biologiste) et Patrick Viveret (Philosophe).
Susan George (Ecrivain), Edgar Morin (Sociologue et philosophe) et Pierre Rabhi (Philosophe et agriculteur)

Pétition : Stoppez l’évasion fiscale !

Après Cahuzac : Stoppez l’évasion fiscale !

Signer la pétition : http://www.audit-citoyen.org/?p=3696

Lettre ouverte à François Hollande

Monsieur le président,

L’affaire Cahuzac révèle brutalement à tous les citoyens la négligence et même la complaisance de nos dirigeants vis-à-vis de l’évasion fiscale.

Pourquoi l’administration fiscale a-t-elle perdu 25 000 agents depuis 2002 ? Pourquoi le nombre de vérifications approfondies de situations personnelles a-t-il chuté de 12 % entre 2006 et 2011 ? Pourquoi laisse-t-on chaque année 60 à 80 milliards d’euros échapper à l’impôt, tout en prétextant les déficits publics ainsi creusés pour sacrifier les retraites, les allocations sociales, les emplois publics, les investissements écologiques d’avenir ?

M. le président, assez de discours, prenez sans tarder cinq mesures clés pour en finir avec la complaisance :

  • embauchez sous 12 mois au moins 1 000 agents de contrôle fiscal pour renforcer les 5 000 vérificateurs actuellement en poste. Chacune des nouvelles recrues rapportera à l’État au moins 2,3 millions d’euros par an grâce aux redressements fiscaux opérés, soit 40 fois le montant de son traitement !
  • exigez des banques la communication de l’identité de tous les ressortissants français détenteurs de comptes à l’étranger. La loi FATCA oblige depuis début 2013 tous les groupes bancaires opérant aux Etats Unis à communiquer sur demande du fisc américain les données concernant ses ressortissants: ce n’est qu’une simple question de volonté politique !
  • établissez, en lien avec les associations spécialisées, une liste crédible des paradis fiscaux, ces trous noirs de la finance occulte et de la corruption 
  • donnez 12 mois aux banques opérant en France pour fermer leurs filiales dans ces territoires, sous menace de retrait de la licence bancaire. Les banques françaises ont 527 filiales dans les paradis fiscaux dont 360 pour la seule BNP Paribas !
  • imposez le « reporting par pays » aux multinationales établies en France : cette transparence sur le chiffre d’affaires, les bénéfices et les impôts payés dans chaque pays permettra au fisc de déjouer les manipulations des prix de transfert entre filiales des multinationales et d’en finir avec l’évasion fiscale qui permet à Total ou Google de ne payer quasiment aucun impôt sur les bénéfices.

Le changement, c’est maintenant ou jamais !

Collectif pour un audit citoyen de la dette publique.

Isaac Getz : Libérer l’entreprise


Isaac Getz est Professeur de Leadership et de l’Innovation à ESCP Europe. Il a fait des études d’ingénieur en Mathématiques Appliquées et en Computer Science, est diplômé d’un Master in Science de Management, d’un Doctorat en Psychologie et d’une Habilitation à Diriger des Recherches en Gestion. Il a été professeur visitant aux Universités Cornell, Stanford et à l’Université du Massachusetts. Isaac Getz a conduit et publié de nombreux travaux sur des sujets liés au management des idées, de l’innovation et de la créativité, à la transformation organisationnelle et au leadership libérateur.
Conférencier actif sur le leadership, l’innovation, le changement et la croissance de l’entreprise, et sur l’initiative et l’implication de salariés, il a animé des conférences et des séminaires pour de nombreuses entreprises et publics executive. De plus, ses travaux sur l’innovation et sur le leadership l’ont conduit dans plus de 200 entreprises en France et dans le monde.

En 2003, Isaac Getz a publié avec Alan Robinson un ouvrage Vos idées changent tout ! (Ed. d’Organisation) où ils analysent la contribution essentielle des Systèmes de Management des Idées à l’amélioration de l’innovation et des performances de l’entreprise. L’ouvrage, traduit depuis en quatre langues, a été parmi les 3 finalistes du prix Manpower du meilleur ouvrage de l’année en France (2ème édition revue et augmentée est parue en 2007).

En 2009, Isaac Getz a co-publié avec B. Carney son nouvel ouvrage «Freedom, Inc.» (Random/Crown) sur les leaders et leurs entreprises extraordinaires qui permettent une liberté d’initiative complète à leurs collaborateurs. Un article fondé sur la recherche de cet ouvrage a gagné le Prix Académique Syntec du meilleur article de l’année en France dans la catégorie Organisation/Management/RH. L’ouvrage est déjà paru dans 6 autres pays, y compris en France sous le titre «Liberté & Cie » (Fayard 2012; édition poche Champs Flammarion 2013) et acclamé par la presse.

Film « L’entreprise Libérée »

Reportage préliminaire au documentaire de 52 minutes sur le thème de l’entreprise libérée. Ce film donne la parole à Isaac GETZ, Professeur à l’ESCP qui publie chez Fayard l’ouvrage « Liberté & Cie », ainsi qu’à deux dirigeants qui ont adopté un mode de management qui laisse une large liberté aux salariés, M. Jean François ZOBRIST pour la société FAVI et M. Michel MUNZENHUTER pour la société SEW USOCOME. Ce projet est une initiative de Nathanaël BECKER, réalisateur et producteur de films dédiés au monde de l’entreprise. Passionné par le thème du management, il est membre du CJD et entrepreneur depuis 1999. Vous souhaitez nous aider à développer ce projet, diffuser le film, nous faire part de vos commentaires ? Ecrivez nous sur eikos@eikos.fr

Consommateurs pas cobayes : Pétition pour un moratoire sur l’importation des OGM et du RoundUp

L’objet de la pétition pour un moratoire

Compte tenu des résultats alarmants de l’étude du professeur Gilles-Eric Séralini et son équipe soutenus par de très nombreux scientifiques du monde entier, et sur la base de la stricte application du principe de précaution dans un domaine touchant à la santé publique
Les organisations de la société civile et les consommateurs citoyens soussignés exigent des pouvoirs publics qu’ils procèdent à :

  • la mise en place d’un moratoire sur l’importation de tous les OGM qui se retrouvent dans l’alimentation animale en grande quantité, et en particulier du maïs NK 603 et de l’herbicide RoundUp
  • la remise en cause de façon transparente et indépendante (après communication des tests toxicologiques actuellement tenus secrets au motif inacceptable de secret de fabrication) de toutes les autorisations de mise en marché accordées aux plantes génétiquement modifiées du fait de l’insuffisance et l’inadéquation des tests et des protocoles adoptés.

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> JE SIGNE LA PETITION  en cliquant sur l’adresse indiquée ci-dessous : 

http://action2.bioconsomacteurs.org/

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Pour en savoir plus :

Le contexte justifiant un moratoire

La publication de l’étude du professeur Gilles-Eric Séralini et son équipe concernant les effets sur la santé d’un OGM, le maïs NK 603, et de son herbicide associé le Roundup, a fait le tour du monde et a entraîné la stupéfaction et l’inquiétude des consommateurs ainsi que de très vives réactions de l’industrie agrochimique et d’un certain nombre de scientifiques. Dans son étude, qui a reçu le soutien et les critiques positives de plus de 300 scientifiques de 33 pays et 5 continents, le professeur Séralini met en évidence l’insuffisance inacceptable des protocoles toxicologiques et le laxisme des instances nationales et internationales donnant les agréments de mise sur le marché (AMM) ou de mise en culture. Les enjeux de santé publique sont suffisamment importants et graves pour que soient revus les protocoles d’études toxicologiques portant sur la chronicité, tant pour l’OGM que pour l’éventuel herbicide associé dans le cas des plantes manipulées génétiquement (PGM) pour devenir tolérantes à celui-ci, ici le Roundup. A l’avenir un recours, dans la mesure du possible, à des méthodes d’expérimentation bio-alternatives ne devrait pas être écarté.

Le principe de précaution

Pendant le temps nécessaire à ces réévaluations – recommandées notamment pour le maïs NK603 par les agences d’évaluation françaises, le haut conseil des biotechnologies (HCB) et l’agence d’évaluation sanitaire des aliments, de l’environnement et du travail (ANSES) – il serait irresponsable de continuer à les consommer et de ne pas appliquer le principe de précaution. Selon la communication du 02/02/2000 de la commission européenne sur le recours au principe de précaution : « le principe de précaution peut être invoqué lorsqu’un phénomène, un produit ou un procédé peut avoir des effets potentiellement dangereux, identifiés par une évaluation scientifique et objective, si cette évaluation ne permet pas de déterminer le risque avec suffisamment de certitude ».

L’association Bio Consom’acteurs et son comité de soutien (liste ci-dessous) vous appellent à signer la pétition.
Antoine (chanteur navigateur, cinéaste), André Aschieri (maire de Mouans-Sartoux), Claude Aubert (ingénieur agronome), Jacky Blanc (président de la Coopérative de finance éthique), Jacques Caplat (agronome, auteur), Jérôme Celle (président du directoire de Celnat), Cyriaque Crosnier-Mangeat (fondateur d’Agrosemens), Valérie Cupillard (créatrice et consultante culinaire bio), Eric Darche (naturopathe spécialisé en nutrition), Philippe Derruder (consultant en économie et monnaies alternatives), Philippe Desbrosses (docteur en sciences de l’environnement, écrivain), Alain Duez (directeur de la rédaction de L’âge de faire), Marc Dufumier (ingénieur agronome, expert auprès de la FAO et de la Banque Mondiale), Laurent Espinosa (fondateur du journal Human& Terre), Maud Fontenoy (présidente de la fondation éponyme, porte-parole de l’Unesco pour les océans), Pierre Gevaert (agronome, conseiller en agroécologie), Jean-Paul Jaud (réalisateur), Marc Jolivet (humoriste), Henri Joyeux (professeur de cancérologie et de chirurgie digestive), Denis Lairon (directeur de recherche à l’INSERM), Michaël Latz (maire de Correns), Lylian Le Goff (médecin nutritionniste), Dominique Marion (président de la Fnab), Yves Michel (éditeur), Jean-Loup Mouysset (cancérologue oncologue), Yann Olivaux (Biophysicien, conférencier), Jacques Olivier (maire du Thor et conseiller général du vaucluse), Jacques Pelissard (maire de Lons le Saunier), Pierre Rabhi (philosophe et agronome), Marie-Monique Robin (journaliste d’investigation, réalisatrice), Laurence Salomon (chef cuisinier et naturopathe), Gilles-Eric Séralini (enseignant-chercheur), Joël Spiroux (président du CRIIGEN), François Thiery (agriculteur, président de l’Agence bio), François Veillerette (porte-parole de Générations Futures), Christian Vélot (chercheur, docteur en biologie), Denise et Daniel Vuillon (maraîchers, initiateurs des AMAP).